À quoi ressemble un audit de conformité VALORIALE pour un cabinet de courtage en assurance (IAS) ou en crédit (IOBSP) ? Voici le déroulé type, du cadrage au plan d'action — pour savoir exactement à quoi vous attendre avant de réserver.
Un cabinet de 2 à 10 personnes, immatriculé à l'ORIAS en courtage d'assurance (COA) et souvent aussi en IOBSP (courtier ou mandataire en crédit), parfois en MIA. Le dirigeant « fait de la conformité » depuis des années — mais entre les questionnaires annuels de l'association professionnelle, les attestations de formation à retrouver et les nouveaux textes qui s'empilent, personne ne sait dire précisément où le cabinet en est, ni ce qu'un contrôle donnerait.
Chaque point est rattaché à sa base réglementaire et coté selon sa criticité — plus de 150 points de contrôle au total pour un cabinet multi-statuts. Le référentiel complet est décrit sur la page Audit de conformité.
Trois écarts reviennent dans une large majorité des cabinets audités : une classification des risques LCB-FT absente ou jamais révisée, des dossiers clients où le conseil n'est pas motivé par écrit (le devoir de conseil est fait à l'oral, mais rien ne le prouve), et des attestations de formation continue introuvables pour une partie de l'équipe. Aucun de ces écarts n'est une fatalité : les trois se corrigent en quelques semaines avec des modèles adaptés.
À l'issue de l'audit, le cabinet reçoit une note de conformité globale et par domaine, un registre des écarts — chaque non-conformité avec le texte applicable, le risque encouru et l'action corrective — et un plan d'action daté, priorisé par criticité, avec des modèles de documents prêts à l'emploi. Un point de suivi à 30 jours vérifie la levée des écarts majeurs.
La plupart des cabinets enchaînent sur deux chantiers : la mise à niveau de la formation continue de l'équipe (DDA 15 h, DCI 7 h, imputables sur les obligations annuelles) et un audit annuel pour maintenir le niveau — c'est l'esprit de notre accompagnement : un audit confraternel, fait pour protéger le cabinet et ses clients, pas pour le juger.